©©©© What lies Beneath (Apparences)

 

Claire Spencer à tout pour être heureuse, un mari qui l’aime, l’honorable Dr Norman Spencer, et une maison des plus fabuleuses. Tout va basculer le jour où sa fille va quitter le clan familial pour l’université. Claire, se retrouvant souvent seule dans sa grande demeure, va commencer à regarder de plus près ses nouveaux voisins, toujours en scènes de ménages. Un jour, après avoir vu sa voisine pleurer, elle découvre en pleine nuit le mari de celle-ci, emmené un sac pouvant contenir une personne, à l’intérieur de sa voiture. Claire ne cesse d’avoir des soupçons. Tout cela pendant qu’elle remarque des événements étranges dans sa maison. A-t-elle perdue l’esprit ? C’est ce que pense son mari. Mais les événements s’enchaînent jusqu’au jour où elle croît voir un fantôme dans sa salle de bain. Le point de non-retour a été franchi, Claire doit désormais découvrir la vérité.

 

Lorsque l’on présentait ‘Scream’ comme étant un film à grand suspens psychologique, on ne s’était pas trompé. Mais avec ce nouveau film magistral, Robert Zemeckis nous emmène dans les tréfonds de la frayeur. Annoncé par moi-même, comme étant le film de septembre (affiche), Apparences peut se permettre de mener la course pour le meilleur film de l’année (voir classement le 31/12/200). Du début à la fin, les rebondissements, les montées d’adrénaline, les sursauts, tout y passe. Un film rondement mené, dans lequel tout s’enchaîne sans que le spectateur est le temps de desserrer les dents, et les poings. RZ nous démontre que les films pour ado sont bel et bien finis. Là où ‘Scream’ nous montrait à chaque minute un meurtre (interdit aux – de 12 ans), ici, il n’y a finalement qu’une victime, le fantôme. Et pourtant, la peur est bien plus présente, à la limite de la crise cardiaque, et pourtant, seulement interdit aux moins de 12 ans. Etrange comme le film ! A voir absolument.

 

Pour voir les photos du film :

 

 

 

©© Space Cowboys

 

Alors qu’en 1958, il a été remplacé par un chimpanzé pour faire un vol d’essai dans l’espace, Franck Corvin (Clint Eastwood) espère toujours, 42 ans après, être propulsé dans les étoiles. Un satellite russe en perdition, dont le cœur a été conçu par Corvin, va obliger la NASA, d’envoyer une bande de sexagénaires dans l’espace, afin de le remettre dans sa trajectoire initiale. Le problème se pose de savoir si nos héros seront capables, moralement, mais surtout physiquement de remettre le bon vieux costume de Cosmonaute.

 

Les critiques le situant entre ‘Armageddon’ et ‘Appolo 13’, désignent le film comme une petite perle de Clint. Après avoir vu le film, il me paraît inconcevable de le comparé à un chef d’œuvre qu’est ‘Appolo 13’. Il se rapproche beaucoup plus du premier, évitant tout de même les pires âneries de celui-ci, tel que le patriotisme débordant, la volonté de nous prouver la supériorité américaine. Mais après tout, qui aurait le droit de refuser un film à un des meilleurs acteurs du 20ème siècle. Il a gagné le droit de faire ce qu’il veut, dans tous les genres de film, même si cela ne peut pas marcher tout le temps comme pour ‘L’inspecteur Harry’. Un film à voir juste pour la performance de l’acteur, mais aussi de sa seconde vocation, réalisateur.

 

Pour voir les photos du film :

 

 

 

 

©©© U-571

 

Pendant la seconde guerre mondiale, les sous-mariniers allemands utilisent un code indéchiffrable pour les Américains, afin de se transmettre toutes les informations. Les alliés ont pour mission de récupérer cette fameuse machine, qui permet le codage des informations. Pour cela, ils n’ont d’autres possibilités que de s’infiltrer à bord d’un sous-marin germanique, en se faisant passer pour des Pros Hitler. Mais après avoir été découvert, l’équipage va se retrouver coincer à bord de l’U-571, un sous-marin allemand sur lequel guère de chose fonctionne.

 

Jonathan Mostow que l’on ne connaît pas, nous implique ici, dans une énième vision de la SG2. Et même si le sujet peut paraître vu et revu, et même si tous les ingrédients sont déjà connus, on ne peut pas nier être totalement pris dans le suspens montant du film. Pourtant, il y a quelques grossièretés qui laissent penser que le film n’est pas dans le domaine du réel : par exemple le fait que des missiles rasent les uns après les autres le sous-marin, sans jamais l’atteindre assez pour le couler. On n’a jamais vu un navire plus « insubmersible » que celui-là. Ah, si seulement je l’avais utiliser à la bataille navale, je n’aurais jamais perdu. C’est un peu le défaut du film, qui à cependant l’honneur d’avoir un très bon suspens. Encore faut-il aimer le sujet…

 

Pour voir les photos du film :

 

 

 

 

 

©© O’Brother

 

Dans les années 30, trois bagnards se font la malle de leur prison fédérale, au fin fond du Mississipi, à la recherche d’un trésor, qui pourraient leurs permettre de se refaire une place dans la société. Mais avant de parvenir au fameux lieu, nos trois compères devront traverser une succession d’embûche les plus loufoques les unes que les autres, à la manière de l’Odyssée d’Homère, non pas des Simpsons, mais de l’antique. C’est ainsi qu’ils feront la connaissance d’un maire à la tête du Ku Klux Klan régional, ou d’un prêtre plus fourbe que le cyclope d’on il est inspiré, ou encore des chants des sirènes, prêtent à leurs dérobés leurs effets.

 

Nouveau film des frères Coen, inégalable est leur talent, pour réaliser des films inclassables, tel celui-ci. Il faut aussi saluer la toujours très bonne performance de John Goodman. Mais les bonnes critiques s’arrête là. On regrette un George Clooney parfois excessif, et une histoire, qui, à l’instar de leur précédent film ‘The Big Lebowski’, manque d’intérêt dans sa globalité, mais également à certains passages du film. Bref, c’est un film très sympa à voir un jour de pluie, parce qu’il n’y en a pas deux comme lui, mais loin d’égaler le chef d’œuvre ‘TBL’.

 

Pour voir les photos du film :

 

 

 

©©© 60 secondes chrono

 

Un ancien voleur de voiture est contraint de refaire surface dans le métier après que son jeune frère se soit fait prendre par plus gros que lui. Une fois le grand frère arrivé à la rescousse, la donne est claire. Il doit voler 50 voitures en 72 heures, s’il veut que son frère reste en vie. Quand on a pas le choix, on doit faire face, et c’est exactement ce que va faire Nicolas Cage. Il va ainsi reformer sa bande de voleurs professionnels, en restant surveillé par un flic qui avait presque réussi à le coincer voici 6 ans.

 

Les critiques peuvent reprocher au film de manquer de rythme au début du film, mais je ne fais pas partis de ceux-là. Un si grand vol demande de nombreuses heures de préparation, et les retrouvailles avec la famille et les amis nous permettent de faire complètement partis de leurs vies. Bref, c’est un très bon film qu’il faut aller voir comme un divertissement, et non pour une prise de tête. A la hauteur de Mission Impossible 2, on assiste à une série de film de très haute qualité, mais qui se rapproche plus d’un jeu vidéo que d’un film de ciné. Mais ce qui est sûr, c’est que c’est à vous de juger !

 

Pour voir les photos du film :

 

 

 

 

©© X men

 

Dans un monde parallèle presque identique au nôtre, des mutants tentent de co-exister avec les humains. Seul problème, les hommes n’y voient pas du même œil. Pour eux, les x-men sont une menace pour l’humanité. En effet, chacun d’eux possède des pouvoirs extraordinaires, différents les uns des autres. Ainsi, certains peuvent faire léviter des objets, tandis que d’autres peuvent contrôler les esprits des gens. Ces « mutants » ont réussi à trouver deux méthodes pour convaincre leurs biens fondés aux humains : la discussion pour les gentils, la guerre pour les méchants. C’est ainsi que deux bandes sont formées, prêt à s’entre-tuer…

 

Ce genre de film est un véritable risque. Connaissez-vous beaucoup de film avec une dizaine de types aux pouvoirs surnaturels différents, à part  les power rangers ! Il est très délicat de remplir une telle mission, et c’est pourtant ce que réussit le réalisateur Bryan Singer, avec, il faut l’avouer, le talent de ces acteurs, tel que Patrick Stewart vu dans Star Trek. Mais sans apporter l’impact de Matrix, le film reste un bon divertissement. Et on en redemande. Vous inquiétez pas, vous allez bientôt être servie.

 

Pour voir BIENTOT les photos du film :

 

 

 

 

 

©© Perfect Storm – En pleine tempête

 

Après une sortie en mer non fructueuse, un groupe de pêcheur repart en mer en quête d’espadon, sans prendre garde des risques qu’ils encourent. En effet, sur la trajectoire qui les mèneront aux bancs de poissons, s’élève la tempête du siècle. Celle-ci est un regroupement de trois différentes tempêtes, qui créent lorsqu’elles se rejoignent, un véritable cataclysme ! Mais, à l’idée de toucher le gros pactole, notre groupe de pêcheur ne vont en faire qu’à leur tête, jusqu’à devenir un danger pour eux, mais également pour leurs sauveteurs. La vie de tient parfois qu’à un grain de sable. Mais encore faut-il en voir un !

 

Tirée d’une histoire vraie, le film est aussi angoissant pour les spectateurs que pour l’équipage. Une chose est sûr, n’allez pas voir ce film pour vous reposer, mais plutôt pour frissonner. En effet, les effets spéciaux étant au rendez-vous, attendez-vous à avoir peur toutes les secondes du film. Noyade, requin, voilier qui se retourne, bloquer dans un hélicoptère tomber à l’eau, vagues de plus de 15 mètres qui ravagent tout, tout pour nous faire retenir notre souffle, et ça marche. Le point négatif en revanche, c’est qu’à l’habitude des films catastrophes à base de réalité, c’est pas marrant. On sort du cinéma en étant presque déprimé, et ça, je sais pas vous, mais ç’est pas pour être dans un état comme cela que l’on va au ciné. N’est-ce pas !

 

Pour voir les photos du film :

 

 

 

 

©©© Mission Impossible 2

 

L’agent secret Ethan Hunt est convoqué, en pleine vacance, pour une mission des plus importantes : sauver le monde ! Mais sa mission première qui consiste à retrouver une voleuse aux charmes espagnols, va le perdre. En effet, cette dame est l’ex-fiancée de Sean Ambrose, un méchant pas beau en possession d’une arme biologique et de son antidote, capable de détruire toute forme de vie. Sa seconde mission est d’envoyer sa voluptueuse voleuse dont il est épris, dans les bras de son ennemi juré, afin d’obtenir des informations. Dur dilemme me direz-vous ? « Mais ce n’est pas mission difficile, Mr Hunt, c’est mission impossible ».

 

Une suite de la célèbre série télévisée Mission impossible est toujours un événement. Surtout lorsqu’elle est réalisée par un maître de l’action comme John Woo. On s’attend à de l’action, et personne ne sera déçu par cet opus. De l’action mêlée toutefois de scène de romance entre le héros et la voleuse high-tech. Toutefois, une mission impossible ne doit pas dire que l’on s’attend à ce que le film sorte du réel. C’est pourtant le cas, et c’est ce qui dérange un bon nombre de personne. Si l’on ne se laisse pas bercer par le film, on y voit une série de scène totalement irréelle. Pas de problème pour ma part, si ce n’est La référence « Matrix », qui me rappelle qu’il est normal de voir Néo et un E.T. se taper dessus pendant 5 minutes à coups de massues, sans égratignure. Alors que dans MI2, il n’est pas logique de voir des scènes identiques. Bien sûr, tout le monde à envie de voir des combats à couper le souffle. Mais lorsque l’on se bat contre « Terminator », c’est plus justifiable.

 

Pour voir les photos du film :

 

 

 

 

 

©©© Destination finale

 

Un groupe d’étudiants en partance pour la France voie leur départ retardé par l’un de ses membres paniqué par une vision cauchemardesque sur le crash de l’avion qui doit les mener jusqu’à leur destination finale. Jeter hors de l’avion, un des professeurs est contraint de descendre, suivis d’une bande de jeunes tétanisés. Peu après le décollage, c’est le crash fatal, et le désarroi le plus complet quant à savoir qu’elle est Leurs « destinations finales ».

 

Un genre de film d’horreur où le meurtrier n’est autre que la Mort elle-même. Des scènes d’intenses émotions, de peurs mêlées de rire panique, une chose est sûr, difficile de voir la vie comme avant. Le film révèle la véritable signification de la dénommée mort cruelle. Souvenez-vous du message révélé dans le film. De toute façon, vous ne pouvez pas passer à côté : vivez votre vie au maximum, et si vous le pouvez, évitez les avions. Car une chose est sûr, dorénavant, vous aurez peur de prendre l’avion. Cela peut paraître incroyable, mais je conseil aux personnes qui en ont déjà peur, ou à ceux qui doivent bientôt le prendre, ne regardez pas ce film ! Frisson garanti !

 

Pour voir les photos du film :

 

 

 

©© The patriot

 

Benjamin Martin, père d’enfants esseulés de mère, ne connaît que trop la guerre. Lorsque celle-ci se manifeste de nouveau, c’est au tour de son fils de vouloir défendre les couleurs de la nation. Meurtrie par son passé et les événements propres à son époque, Ben n’a qu’une idée en tête, préservé sa vie de famille, même au dépend des libertés individuelles. Ce que son fils prend pour de la lâcheté. Le jeune partira donc en guerre, et entraînera par la même occasion, son père, soucieux de l’avenir de son rejeton, et du reste de la famille.

 

Un Roland Emmerich que l’on a connu meilleur (je vous l’accorde, il y a bien longtemps). Le film est interdit aux moins de 12 ans, conséquence de quelques membres emportés par des boulets de canon, et oui, vous l’aurez compris, c’est du Roland. Mais n’y allons pas trop dur, les performances de Mel Gibson restent exemplaires, et le film qui dure tout de même 2h40, reste très plaisant, et se laisse regarder sans ennui. L’histoire est une guerre à l’époque des combats d’armés contre armés. Parfois très stupide ! On ne comprend pas l’intérêt, parfois, d’envoyer toute son armée se faire massacrer en quelques minutes, sans victoires possible. Mais le film a au moins le mérite de montrer les dégâts des guerres d’autrefois. Une bonne leçon d’histoire, surtout pour les jeunes américains, desquels cette histoire est dans leur programme scolaire !

 

Pour voir les photos du film :

 

 

 
 
 
RAPTOR_DREAMWORKS © Tous droits réservés.
Dernière révision : mai 28, 2000

Pour plus d’informations sur un film, contactez-moi : dreamworks@free.fr